Un élevage qui a pris des airs de nuage.
Six ans, une seule race, et une règle qui n'a jamais changé : jamais plus de chiots que ce qu'on peut couvrir de câlins chaque jour.
Tout a commencé par une chienne… et une collection de nuages en peluche.
J'ai toujours eu un faible pour tout ce qui est rond, doux et un peu trop mignon — les autocollants kawaii, les nuages brodés, les peluches qui prennent toute la place sur le divan. Quand Suki, ma première Pomsky, est arrivée dans ma vie, j'ai compris que ce mélange de husky joueur et de poméranien nuage était exactement ce que je cherchais sans le savoir.
Suki avait (et a toujours) un talent pour transformer n'importe quelle pièce en salle de jeu et n'importe quel câlin en séance photo. Après deux ans de dépistages de santé et beaucoup de recherches sur la génétique du croisement, sa première portée a confirmé ce que je pressentais : ces chiots-là méritaient qu'on leur bâtisse quelque chose de sérieux, mais avec des couleurs pastel.
Six ans plus tard, Petit Nuage est toujours un tout petit élevage, à la maison, à Laval. Les portées naissent dans le salon, grandissent au milieu des jouets et des câlins, et je connais chaque chiot assez bien pour savoir laquelle famille lui fera vivre la meilleure vie.
Le Pomsky, et seulement le Pomsky.
Je ne diversifie pas. Bien connaître une seule race — ses joies et ses défis — vaut mieux que d'en survoler dix.
Un gabarit qui varie
Le Pomsky est un croisement récent : la taille adulte peut varier même au sein d'une même portée, selon les gènes hérités de chaque parent. Comptez généralement entre 4 et 10 kg à l'âge adulte.
À savoir : je choisis des parents de gabarit connu et stable pour réduire les surprises, mais une part de variabilité demeure — c'est la nature du croisement.
Un tempérament vif
Intelligent, joueur et très attaché à sa famille, avec une bonne dose d'entêtement hérité du husky. Il apprend vite — à condition qu'on lui donne envie d'apprendre.
À savoir : ce n'est pas un chien de canapé exclusif. Il lui faut de vraies sorties et un peu de stimulation mentale chaque jour.
Un poil qui demande soin
Sous-poil dense hérité du husky : deux gros coups de mue par année, brossage régulier recommandé pour limiter les boules de poils dans la maison.
À savoir : superbe à regarder, un peu plus exigeant à entretenir qu'un poil court. On vous montre comment faire dès le départ.
Comme pour toute race hybride, la taille et l'apparence adulte ne peuvent pas être garanties au chiot près — même si je fais tout pour les estimer avec justesse à partir du gabarit des parents. Je vous en parle franchement avant toute réservation, jamais après.
Ce que je dépiste, et ce que je garantis.
Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient passé les dépistages recommandés pour un croisement husky-poméranien. Les certificats vous sont remis en main propre — pas résumés, pas « disponibles sur demande ».
Hanches et patelles
Examen orthopédique sur les deux parents avant l'accouplement — la luxation de la patelle est surveillée de près chez les petits gabarits.
Cœur et yeux
Examen cardiaque et examen ophtalmologique annuel par un vétérinaire spécialiste.
Panel génétique
Test ADN des maladies héréditaires connues chez le husky et le poméranien, pour éviter d'accoupler deux porteurs.
Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix.
Venez rencontrer la marmaille avant de décider.
Je reçois les familles sur rendez-vous à Laval, même sans projet ferme. Vous verrez où les chiots grandissent, vous rencontrerez les parents, et vous pourrez poser toutes les questions, même les moins mignonnes.
Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez moi : méfiez-vous d'un éleveur qui propose une rencontre dans un stationnement ou qui refuse de vous montrer la mère. C'est le signal le plus fiable qui existe.